— J’ai commandé de la soupe aujourd’hui. Tout seul.
— Je suis fière de toi, ai-je répondu.
Nous ne nous sommes pas remis ensemble, ni remariés. Mais pour la première fois, nous avons appris à parler vraiment.
Une liberté tardive, mais essentielle
Aujourd’hui, à soixante-dix-sept ans, je vis seule dans un petit appartement lumineux, peint dans les couleurs que j’ai choisies. Je mange épicé. Je prends des cours de peinture. Je me réveille chaque matin en sachant que ma vie m’appartient enfin. Reprendre sa vie en main, même à un âge avancé, est possible.
Il n’était pas trop tard.
Ça ne l’est jamais.
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