Les enfants autistes se portent souvent suffisamment mieux avec un régime sans gluten [et un régime sans produits laitiers, c’est bien documenté] pour que cela vaille la peine de le poursuivre. Le régime évite le blé, le seigle, l’orge et tous les produits contenant ne serait-ce que des traces de la protéine (gluten) trouvées dans ces céréales. L’avoine est encore sujet à controverse ; certaines études ne montrent aucun effet négatif chez les individus sensibles au gluten, mais d’autres individus rapportent des réactions. La majorité des psychologues, médecins, enseignants, voisins et parents rejettent l’idée que quelque chose d’aussi innocent que le pain ou les spaghetti pourrait vous faire perdre l’esprit. Davantage de praticiens prescrivent chaque jour un régime sans gluten aux individus atteints de maladies comme la schizophrénie et l’autisme comme premier traitement au lieu de dernier recours. Si vous avez n’importe quel symptôme chronique, essayez d’éliminer le gluten de votre régime pendant une durée comprise entre trois semaines et trois mois pour voir quelle différence cela peut faire.
Les médecins sont conditionnés à penser que chaque maladie a une cause distincte dont chacune produit une maladie distincte, il n’est donc pas surprenant qu’ils trouvent difficile de croire que la sensibilité à la protéine du blé, du seigle, de l’orge et peut-être de l’avoine pourrait produire une telle diversité d’états comme mal de tête, fatigue, malaise, dépression, toute sorte de problèmes digestifs chroniques dont la difficulté à prendre du poids, les douleurs abdominales, la diarrhée, la constipation, le colon irritable, les aliments non digérés dans les selles, le syndrome de Sjögren (yeux secs), l’épilepsie associée à la calcification du cerveau, un historique de migraines ou de problèmes digestifs ; l’ostéoporose, l’infertilité, les complications de grossesse comme la fausse couche, les enfants de faible poids à la naissance, le lymphome intestinal, le cancer de l’œsophage, les diabètes, les problèmes de thyroïde, la schizophrénie, l’autisme, la dermatite herpétiforme (une affection chronique de la peau avec de minuscules ampoules qui ressemblent à celles des infections par le virus de l’herpès).
Il y a des preuves substantielles d’une association de causalité entre l’intolérance au gluten et ces problèmes. Et la liste grandit à mesure que des rapports de guérisons spectaculaires produites par un régime sans gluten attirent l’attention des chercheurs.
Il y a des tests sanguins et urinaires qui peuvent prédire si vous vous sentirez mieux en éliminant le gluten de votre régime, maisaucun test sanguin ou urinaire n’est totalement décisif. La réponse à un changement de régime sera décisif pour vous.
Les peuples originaires d’Europe du Nord, tout comme les peuples des Amériques, de l’Afrique et d’Extrême Orient, ne se sont pas adaptés à la consommation du blé parce que c’étaient des chasseurs-cueilleurs ou qu’ils pratiquaient une agriculture à base de maïs, de millet ou de riz, ainsi que de tubercules. […]
Pour comprendre la sensibilité au gluten, nous devons comprendre la digestion des protéines. Une protéine est un assemblage d’acides aminés. Les acides aminés assemblés sont appelés peptides et lorsque nous avons 100 ou presque acides aminés assemblés, nous avons une petite protéine. La plupart des protéines ont des centaines ou des milliers d’acides aminés et ils sont repliés sous des formes qui sont maintenues permanentes par des ponts, habituellement composés de soufre. La résistance de cet assemblage est très solide, et donc nous faisons confiance à nos tubes digestifs pour désassembler les milliers d’acides aminés de nos aliments en acides aminés individuels qui passent ensuite dans notre sang pour être ré-assemblés en nos propres protéines. Pour être plus précis, nos tubes digestifs utilisent les acides gastriques et les sécrétions alcalines de nos intestins, combinés aux enzymes digestives pour accomplir ce travail. Des enzymes spécifiques désassemblent les protéines en peptides. L’intolérance au gluten est lié au défaut d’une enzyme particulière, une peptidase appelée DPP4.
Lorsque la même enzyme sort d’un lymphocyte, une cellule de notre système de défense immunitaire et qui fait apparemment un travail différent dans le corps, elle est appelée CD26. A cause de la défaillance ou de l’insuffisance de DPP4, un fragment non digéré de protéine, ou peptide, subsiste et il semble créer des problèmes d’au moins deux manières. Tout d’abord, ce peptide non digéré, semble familier au système de défense immunitaire, autrement dit, il produit un mimétisme fondé sur une faiblesse digestive chez les descendants des peuples qui n’ont pas mangé de blé suffisamment longtemps pour s’adapter. Cela entraînera des symptômes causés par le déclenchement d’une réponse immunitaire contre un peptide d’allure suspecte qui ressemblera à un virus pour notre système de défense immunitaire. Parce que le peptide dérivé du gluten est similaire à divers virus à l’origine de maladies, il génère une réponse défensive complexe de la part du système immunitaire, qui ne trouve pas ensuite de virus à tuer. L’étape suivante est l’endommagement des tissus par les anticorps qui visent le peptide. On soupçonne que ce triangle de stimulus viral, réponse immunitaire et dommage auto-immune est un thème commun à différentes maladies, comme le diabète de type I, la sclérose en plaques et l’autisme. La réponse immunitaire endommage différents tissus chez différentes personnes.
Recent Articles
Les femmes qui ont peu ou pas d’amies présentent ces 5 caractéristiques.
Ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce fruit fait chuter le sucre plus vite que l’insuline, tout en boostant la pousse des cheveux ! Laissez un “OK” en commentaire pour nous faire savoir que vous êtes là et recevoir le nom du fruit !
🥚 J’ai 8 œufs… Combien en reste-t-il ? Clic le lien 🔗 pour réponse 👍